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Ce second film méconnu d’Elio Petri sort pour la première fois en France dans une version superbement restaurée. L’occasion de découvrir en salles un pur chef d’œuvre existentialiste.
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Un conte philosophique aux intonations parfois nietzschéennes. (...) On ne parlera pas de cynisme mais de profonde désillusion (comme chez Antonioni); elle nimbe d'un voile tragique cette balade quasi picaresque.
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A travers l'épisode de doute radical vécu par un plombier, le film plonge dans les différentes couches de la société italienne en s'interrogeant sur les façons de chacun d'organiser son temps et de gagner sa vie. Film-discours fortement engagé à gauche, "Les Jours comptés" ouvre la voie à la filmographie politique que Petri va construire jusqu'à la fin des années 1970.
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De l'âge d'or du cinéma italien, extraordinaire vivier de génies, reste-t-il quelques pépites enfouies ? Rappeler que le nom d'Elio Petri sommeille encore dans les limbes de la mémoire collective, c'est déjà répondre à cette question.
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Une superbe découverte (...). Même si l'influence néoréaliste est présente dans chaque dialogue, dans chaque étape de cette quête sociale et humaine, le film se déploie, rencontre après rencontre, comme un conte philosophique, sur des questions vertigineuses.